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dimanche 22 octobre 2017

J'avais peur de manquer d'idées

Salut! Je passe deux minutes sur mon blogue parce que je suis pressé.

1- Mon marathon s'est super bien passé. J'ai même fait une course à obstacles en montagne la semaine suivante qui a duré quatre heures!

2- Je compte vraiment vous offrir des chapitres supplémentaires de Mini sous peu.

3- C'est que je travaille ces temps-ci sur ma chaîne Youtube, où j'enregistre des directs avec des auteurs durant lesquels on jase de littérature. J'ai du fun, ç'a pas de bon sens.

4- Ironiquement, quand j'ai commencé à écrire, j'étais extrêmement angoissé. J'avais peur un jour de manquer d'idées. Aujourd'hui, mon constat est tout inverse. J'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour écrire toutes les idées que j'ai en tête. Bref, vous n'avez pas fini de me lire ;)

C'est tout pour l'instant, je retourne écrire; j'essaie de terminer deux manuscrits pour la fin du mois!!!

mercredi 26 juillet 2017

Se préparer pour un marathon

Comme je l'ai annoncé dans mon dernier billet, je m'entraîne désormais pour le marathon de Québec. Ce que ça implique, c'est que j'accorde moins de temps à mon écriture (je ne veux pas retirer ce temps-là à ma famille, alors c'est l'écriture qui prend le coup). Et ce blogue, c'est de l'écriture, alors j'y consacre moins de temps. Aujourd'hui, j'ai un trop plein (et j'ai raté mon cross training), alors je vous en parle.

mercredi 3 mai 2017

Carl se met en forme, 10e partie

Je me suis tenu tranquille sur mon blogue durant les dernières semaines pour différentes raisons. Ma session de cégep me demande beaucoup d'énergie. Il y a eu aussi les salons du livre et les enfants malades, alors, malgré mon entraînement, je n'ai pas eu l'occasion de vous tenir au courant.

Mais là, j'ai du neuf pour vous.

vendredi 28 avril 2017

Des jeux de société au cégep

Demain, c'est la journée internationale du jeu de société, alors je vous parle de mon projet pédagogique de cette session :)

lundi 6 mars 2017

Carl se met en forme, partie 9

Je projetais depuis quelques mois de participer à un semi-marathon. Je savais qu’il y en avait un organisé dans ma région en mai, alors je me disais que ce serait mon objectif.

Mais la vie fait drôlement les choses. Vous vous rappelez que je dis souvent comment le simple fait de parler autour de moi de ma nouvelle lubie faisait que tout le monde me proposait des trucs fous? Eh bien, à la fin de la session d’automne, une collègue du cégep (salut Marilyne!) m’a offert de me joindre à d’autres profs et techniciens du cégep pour courir un semi-marathon en hiver.

lundi 20 février 2017

lundi 6 février 2017

Carl se met en forme, partie 6

Mi-juin, il fait beau. J'enfile mes souliers de zumba, je télécharge une application de course très poétiquement nommée Couch to 5k (du divan au cinq kilomètre).

lundi 30 janvier 2017

Carl se met en forme, partie 5

Ça faisait plusieurs mois que je questionnais ma soeur sur l'endroit où elle avait suivi des cours de kick-boxing. J'avais même demandé un cours d'essai pour l'échange de cadeau de Noël, c'est dire!

Fin de session, hiver 2016. Ma petite soeur me réserve un mardi soir en me précisant de porter des vêtements de sport... Je m'attends à un cours de yoga ou je ne sais pas quoi. Pour vous, ç'a l'air évident, mais il y a cinq mois entre mon idée de cadeau et l'invitation de ma soeur.

lundi 23 janvier 2017

Carl se met en forme, partie 4

Heureusement, je ne m'étais pas attaqué à un monstre comme la Spartan Race ou la XMAN Race, mais bien la sympathique course Totale bouette, dont le but était de s'amuser et de se salir tout en parcourant cinq kilomètres en montagne, affrontant çà et là une trentaine d'obstacles à la sauce camp militaire.

lundi 16 janvier 2017

Carl se met en forme, partie 3

Printemps 2014, je stagne. Ça ne nous empêche pas de monter à nouveau le mont Rougemont (avec facilité, cette fois), puis le mont Ham (en passant par la boucle la plus intrépide). Je me sens en forme, mais mon corps ne veut plus changer.

Je suis le gars pas crevé, là, à droite.

mercredi 11 janvier 2017

Carl se met en forme, partie 2

Nous en étions donc à la Zumba. Attention! Pas n'importe quel cours! Un cours de Zumba Toning. T'sais, moi, tant qu'à me faire aller sur des rythmes latins, je voulais faire ça avec des poids de 2,5 livres dans les mains, et en faisant des squats.

Même si tous les gars (ou presque) vous diraient que c'est du gros n'importe quoi, je peux vous assurer que j'étais incapable de m'asseoir le lendemain du premier cours... C'est pas des jokes, j'ai tellement aimé ça que je me suis inscrit à un cours de Zumba donné aux employés par mon travail.

Je me suis retrouvé, pendant trois mois, à faire de la Zumba deux fois par semaine.

lundi 9 janvier 2017

Carl se met en forme, partie 1

Je ne sais pas trop par où commencer. Il y a encore trois ans, le seul exercice que je faisais, c'était de marcher de mon auto à mon bureau ou de mon bureau à la cafétéria. Je buvais en moyenne une dizaine de canettes de Coke diète par jour (peut-être plus vingt, mais je ne voulais pas avoir l'air excessif) et je mangeais facilement le double de ce que dois manger une personne qui a mon rythme de vie (écrire, enseigner, écouter la télé, dormir), sans compter les quatre ou cinq sacs de chips que je bouffais chaque semaine. Mais ça ne me dérangeait pas parce que ma femme m'aimait. Oui, je me trouvais rond, je n'aimais pas porter du 44 serré et rester coincé dans ma chaise d'ordinateur, mais j'étais fonctionnel.

vendredi 27 juin 2014

Le Réseau

Comme beaucoup, je pense à ça.

Est-ce que j'ai vraiment besoin de Facebook pour vivre, moi?

Si j'étais pas auteur et documentariste, donc que je n'aurais pas besoin de me ploguer à tout moment, je pense que, comme ma blonde, je n'aurais pas de compte.

Mais il faut que je sois sur la map, il faut que mes connaissances sachent quand mon livre sort. Il faut qu'il sache que je suis au salon du livre, il faut que, il faut que, il faut que.

L'affaire, c'est que je suis aussi tenté de leur dire que j'ai campé en fin de semaine, que j'ai mangé des sushis hallucinants et que je perds du poids parce que « je fais attention ». Des fois que j'aurais des likes...

lundi 23 juin 2014

Le rythme et le plan, ou courir dans l'orage avec un bâton

Je pensais pas que c'était possible.

Je viens de toucher les 45 000 mots sur le manuscrit que je dois remettre en août/septembre. C'est le plus long texte que j'ai écrit de ma vie. La fierté que ça procure est assez intense. C'est l'équivalent de réaliser, pendant que tu fais pour une troisième fois l'amour, que tu vas être capable de le faire une quatrième fois. T'en fais pas, ça m'est jamais arrivé, c'est une image.

Qu'est-ce qui a changé? Pourtant, j'ai ma blonde, deux enfants et une maison à gérer. Bon, j'avoue, je me sacre trop de ma maison et les enfants chassent le tigre du Bengale sur la pelouse d'en avant.

lundi 19 novembre 2012

Vendre son char

Non, je ne vends pas ma voiture. Au contraire, je suis en recherche, mais ça, c'est une autre histoire. Disons simplement que, dans le cadre de mes recherches approfondies de véhicules potables (entendons ici que je sélectionne "voiture" et que je passe chaque annonce en ordre croissant en espérant trouver un bijou à un prix ridicule), je suis tombé sur un lot de descriptions médiocres peu imaginables. Et je ne parle pas des erreurs de français que même une outarde sur le crystal meth ne ferait pas...

Heureusement, on tombe toujours sur une annonce qui nous réchauffe le coeur, une vraie de vraie. Honnête, authentique, mais qui risque peu de payer...

Je laisse donc la place à la personne anonyme qui a pondu ce bijou :

jeudi 15 novembre 2012

Pas avoir le câble, les "pros" et les "cons" (à lire en français)

Finalement, on n'a pas rebranché le câble.

L'ordinateur est monté en haut. Parmi les avantages, on retrouve :
- la possibilité d'écouter plusieurs séries que nous n'avions pas écouté plus tôt;
- l'occasion de travailler plus souvent sur mes textes;
- le retour de la dépendance aux courriels (on peut pas juste avoir du positif, là);
- le réflexe de vérifier plus souvent mon compte bancaire par Internet (et ça m'évite des frais, si vous saviez...);
- la découverte de chaînes comme lib tv, même si certaines émissions ne sont accessibles qu'aux abonnés de Vidéotron;
- mon modem a perdu du poids à force de chauffer à longueur de journée (pour une fois qu'y donne l'exemple, le gros tabouère);
- encore de l'argent à mettre ailleurs (ce qui fait pas de mal, je vous avoue).

vendredi 24 août 2012

Volontariat humanitaire, enseignement sans frontières

Va savoir, c'est sûrement la trentaine, mais on en parle. Et vu que c'est mon blogue, je vais parler pour moi. Je ne veux pas que quelqu'un débarque chez nous en disant à ma blonde : « Ah ouin ? Tu te sens comme ça ? »

Alors je surfe (est-ce qu'on a francisé ce verbe?) et je regarde ce qui existe comme possibilités. Au début, je tombe sur des sites qui veulent me faire payer 2 500 $ pour aller enseigner dans un pays en voie de développement. Me prenez-vous pour un poisson ? Après quelques recherches, je réalise que ces sites ramassent beaucoup de non-professionnels pour les envoyer dans des zones paumées. Sans compter qu'ils refusent les enfants de moins de quatre ans, ce qui me laisse perplexe.

Plus tard, je tombe sur des ONG, beaucoup plus réalistes dans leurs objectifs et leurs demandes. Encore une fois, je ne trouve pas explicitement les documents par rapport à l'enseignement. On propose aux gens d'être bénévoles, volontaires, etc., mais la terminologie et les termes d'engagement sont flous.

J'ai vraiment l'impression que tous ces organismes n'ont pas trouvé de webmaster bénévole assez ferré pour monter un site bien conçu et intuitif.

Dans le fond, tout ce que je veux, c'est de mettre mon enseignement au service de l'aide humanitaire. Je ne suis pas médecin, mais j'ai le tour pour enseigner le français, alors je peux bien aider, non ? S'il existe MSF (Médecins Sans Frontières), il doit bien exister ESF (Enseignants Sans Frontières), non ?

La réponse est positive. En Suisse, ça existe. Mais aucun site canadien, seulement une brochure pdf trouvée sur internet à force de recherches. Selon la brochure, ESF Canada existe, mais leur site web n'existe pas (plus?) et Teachers Without Borders ne le mentionne pas non plus. Il y a Universitaires Sans Frontières qui existe aussi, mais on incite les gens à s'inscrire en ligne, ce qui est assez étrange. Il me semble que le processus devrait être plus complexe. Cela dit, c'est mon meilleur espoir. Je devrais téléphoner.

Est-ce que j'en espère trop ? Au fond, je veux faire de l'alphabétisation ou enseigner le français ou la littérature à des gens qui seront reconnaissants. Je veux que ma famille puisse me suivre. Je me disais qu'il doit bien y avoir un organisme qui prend en charge déplacements, logement, salaire en échange de mes services (comme un MSF dans le fond). Est-ce présomptueux de croire que le monde a besoin d'enseignants comme de médecins et qu'on mérite le même traitement ?

Dans tous les cas, je dois attendre ma permanence avant de prendre un congé si je ne veux pas perdre ma place dans la liste d'ancienneté. D'un autre côté, je me dis que peut-être je ne voudrai plus rien savoir de l'ancienneté quand je reviendrai.

Alors je débuterais peut-être avec un été « ailleurs ». Comme ça, je ne perdrais ni mon salaire ni mon poste. Je pourrais dans ce cas-là travailler pour presque rien si on me payait l'avion, le logement et la bouffe, parce que ma paye du cégep rentrerait quand même et réglerait l'hypothèque et les autres trucs moches de la vie capitaliste. Il faut que je discute de ça par téléphone avec Universitaires Sans Frontières.

Fin de ma réflexion pour l'instant.

J'ai de la correction à faire.

dimanche 11 mars 2012

Arracher un plancher en milieu de session

La mi-session vient avec son lot de problèmes.

Les étudiants commencent à se sentir trop à l'aise et utilisent leur cellulaire en classe. Je dois me mettre à faire de la discipline. C'est pour cette raison que j'ai arrêté d'enseigner au secondaire. Mais ce n'est pas le plus gros problème.

À la suite de la visite d'un plombier pour un problème de chauffe-eau, le renvoi d'eau de la laveuse a étè débranché et, au lavage suivant, les cycles de lavage et de rinçage se sont déversés sur (et sous) le plancher du sous-sol.

Un ami et moi avons mis douze heures à arracher le plancher flottant, les deux couches de linoléum et la tuile de vinyl (1963) qui recouvrait la dalle de béton. Merci FX.

Durant dix jours, nous avons eu droit au bruit infernal des turbines d'avion de la compagnie de nettoyage après sinistre.

Ah oui, j'avais de la correction de "semaine de relâche".

Je développerai là-dessus une autre fois, mais je tiens à souligner que ça nous a fait réaliser à quel point on a pas tant besoin d'un sous-sol...

mercredi 18 janvier 2012

Un livre sur une île déserte

Ça demande une grande honnêteté envers soi-même de reconnaître qu'on ne relira pas une seconde fois des livres qu'on a aimé. Pourquoi ? Parce qu'il y en a des milliers d'autres à découvrir !

Je me souviendrai toujours de ce questionnaire à voix haute que nous a fait passer un prof de mon séminaire de maîtrise en littérature du monde. Il a demandé quel livre on emmènerait sur une île déserte si on ne pouvait en amener qu'un seul. 

Tout le monde a nommé un grand classique intellectuel en donnant une raison X. Quand ça été mon tour, j'ai répondu : "Les mille et unes nuits". J'ai expliqué en disant que je ne l'avais jamais lu. Si je me retrouvais sur une île déserte, j'aimerais bien lire un livre que je n'ai jamais lu.

Silence dans la classe de sur-intellectuels.

Et vous ? Quel livre et pourquoi ?