lundi 18 avril 2011

Salon du livre de Québec et couch surfing

C'était un beau salon, on s'est bien amusé.

Sinon faire le guet près des deux tablettes des Six Brumes, j'ai occupé mon temps à différentes choses :

- Manger de la nourriture de salon du livre. Chère et peu goûteuse.

- Faire la file pour obtenir une dédicace d'Eric-Emmanuel Schmitt. C'est un homme très sympathique.

- Discuter longuement avec des auteurs. Les inconnus sont devenus des connaissances, et les connaissances sont devenus de meilleures connaissances... Est-ce que vous me suivez ? Je ne veux pas faire de l'étalage de noms, alors je me contenterai des nouvelles rencontres, soit Michel Châteauneuf, qui est un homme fort sympathique, et Marc-André Pilon, prof et nouvel auteur jeunesse avec qui j'ai aimé discuter.

- J'ai rencontré une fille avec qui j'ai fait mon BAC. Elle est devenue adjointe à l'édition. C'est fou de voir ce que les gens qu'on a fréquentés sont devenus. Je suis vraiment content pour elle et elle semble être très heureuse dans son emploi. Ça fait du bien de voir ça.


Pour le coucher, j'ai profité des services du couch surfing. Pour ceux qui ne sont pas communs avec le terme, cela consiste à dormir sur le divan de gens ouverts d'esprits. C'est une manière encore moins coûteuse de dormir que le auberges jeunesses, puisque le seul paiement de votre nuit se fait par la disucssion. On jase, on apprend les uns des autres, on prend une petite bière.

Emmanuel, mon hôte, m'a reçu avec grand plaisir chez lui. En tout, quatre jeunes hommes passionnés de littérature, de voyage, de cinéma et de musique m'ont tenu la discussion tard dans la nuit. Avant moi, deux Allemands avaient passé cinq jours sur le luxueux divan-lit de cet appartement un peu délabré de la basse-ville de Québec. Emmanuel a lui-même profité du couch surfing lors de son voyage en Allemagne.

C'est une belle expérience que je recommande chaudement. Cela dit, il faut être majeur pour faire partie de cet organisme.